15 Déc 2010
Sidi Mâmmar ben Sliman-El-Aalya avait laissé deux fils, Aissa et Sâïd, lesquels donnèrent leurs noms à deux grandes familles établies dans le ksar Ech-Charef. Sidi Aissa avait hérité la baraka, c’est-à-dire les faveurs du ciel dont jouissait, pendant sa v
17 Mai 2010
par Karim Ouldennebia, *Maître de Conférence - Université Djillali Liabes-SBA
15 Mai 2010
De la mémoire collective, toujours vivace faite autour de cette légende locale et de quelques documents précieusement gardés par des particuliers, il en ressort que Fendi Abdellah Ould Sidi Slimane Bousmaha..........
29 Aoû 2009
d'après le livre /Algérie légendaire du Colonel. TRUMELET
20 Jul 2009
Cela faisait longtemps que je songeais à aller à Tafraout. L’idée s’ajournait sine die d’année en année. Tout à coup, je reçois un appel de mon frère résidant à Tanger, m’invitant à l’accompagner pour rendre visite à nos proches du Sud.......
س
19 Jun 2009
En Hommage aux HADJ SADOK, ainsi que tous les parents d'Ouled Sidi Cheikh.
La révolte des Ouled Sidi Cheikh
Poème présenté par A. Hadjat
(la traduction est tirée du recueil de Sonnek)
31 Mai 2009
La dernière des Kheloua habitée par Sid Cheikh était au pays d’Antar. Il y demeurait cinq ans, cinq mois, cinq jours et cinq heures ; c’était plus exactement à Stiten, ksar situé à cinq lieues à l’est d’El-Beïodh du Ksal (le poste avancé de l’ex-Géryville
12 Mar 2009
Un autre récit de SI BELMAMMAR
26 Fév 2009
Monté sur sa mule, Sid Cheikh entreprit, un jour, un voyage dans le Tell. Le but du déplacement était le même que celui du missionnaire de Saguiet-El-Hamra ; c’est-à-dire faire pénétrer, par une intervention pacifique, l’élément arabe dans les montagnes des Berbère. Il était clair qu’on ne pouvait le faire par la violence et de vive force ; donc c’était avec la clef de la religion que le Cheikh voulait s’en faire ouvrir les portes. Cette entreprise avait déjà réussi dans d’autres parties du Maghreb ; avec le temps et la patience, elle se complétait peu à peu, et s’accomplissait par instillation; on pouvait donc prévoir le moment où cette œuvre gigantesque de pénétration avait des chances d’aboutir.
Il poussa ainsi sa tournée jusque dans les montagnes des Trara ; cette tribu kabyle ne s’occupait plus du Dieu unique, malgré son voisinage du Maroc, terre des saints. Sid Cheikh avait compris qu’un miracle lui faciliterait sa mission. Il se trouvait que cette année, la sécheresse était grande dans cette région. Arrivé à hauteur des habitations, il descendit de sa monture. Après les salutations d’usage, il pria l’assistance de faire boire sa mule. On lui répondit qu’on n’avait plus d’eau, une matière oh ! combien nécessaire à la vie.
« Eh bien ! Jetez la bride sur le cou de ma mule, et laissez la faire. », avait-il répondu !
La bête, suivie par les grands de la tribu, gravit alors la montagne ; à son sommet, elle frappa le sol de son sabot, et une source abondante en jaillit. Grâce à ce miracle nul n’avait de doute que Sid Cheikh était un saint homme, proche d’Allah, un puissant quoi !. Les Bni-Deddouch en avaient particulièrement conclu que Sid Cheikh disposait, à son gré, des bénédictions d’Allah. Ils essayèrent de le retenir dans leur pays. Mais Sid Cheikh eut l’habileté de refuser d’accéder à ce désir, manifesté d’ailleurs par tous les Kabyles des environs. Il expliqua qu’en opérant ce miracle, il n’avait pas eu le but de prendre pied dans la tribu des Trara. Pour le faire revenir sur sa décision, les gens lui firent des offres sublimes ; mais il refusa avec indignation qui acheva de lui conquérir toute la tribu ; personne ne se sentait en effet capable de pareille renonciation et d’un tel désintéressement. « Je ne fais point commerce de la parole d’Allah, ô Kabyles ! Je n’y ai d’autre intérêt que le salut de vos âmes ». Emerveillés des vertus de Sid Cheikh, ces montagnards étaient désormais à lui.
Quant à sa mule qu’il consultait souvent quand il était embarrassé, elle n’était pas, d’avis qu’il s’éternisât dans ces montagnes ; elle ne s’était pas gênée pour faire connaître à son maître son opinion ce sujet ; comme il la lui avait demandée, et elle s’en expliqua par des signes et des cris dont le saint Sid Cheikh avait seul la clef. Elle avait certainement la nostalgie des oasis et des palmiers. Pourtant, il voulut bien consentir à rester quelque temps parmi eux pour achever d’ouvrir leur pays aux sages. Ces derniers n’attendaient que le résultat de sa tentative pour s’introduire à leur tour. Par la suite, ils s’étaient bien installés dans tout le massif Trarien, et sous la protection de Sid Cheikh, naturellement. Voilà qui était fait, par la grâce d’Allah.
12 Jan 2009
En feuilletant sur Internet les réactions à mon dernier livre (Stalin, Storia e critica di una leggenda nera - Staline, Histoire et critique d’une légende noire-, Ed. Carocci 2008), apparaissent à côté de commentaires largement positifs quelques signes
02 Jan 2009
Voici, la version populaire puisée de la mémoire collective au sujet des circonstances dans lesquelles Sid Cheikh avait donné la preuve formelle de ses aptitudes en thaumaturgie :
23 Nov 2008
D.ACCART XAVIER - PARIS -
Extrait du 11ème colloque international sur le Soufisme Islamique
Adrar, 09-11 novembere 2008.
23 Nov 2008
Eric GEOFFROY (FRANCE)
11ème Colloque international sur le soufisme islamique et les défis contemporains.َAdrar 09-11 novembre2008.
04 Oct 2008
Publié par Si Mohammed Belmammar,(sidicheikh.yoo7.com)
16/01/2012 @ 01:48:47
par MAMERI
salut tout le monde je voudrais donneé ...
08/12/2011 @ 15:50:54
par mammeri
slt moi fendi baker
24/07/2011 @ 02:02:26
par baker
je suis fier d etre un ...
30/04/2011 @ 10:46:21
par said naimi
Article écris par ; Dr Karim ...
26/02/2011 @ 23:52:49
par Source
Bonjour, Je vous pris de bien vouloir ...
26/02/2011 @ 23:47:46
par L'auteur de l'article
Bonjour, Je suis descendante par mon père ...
23/02/2011 @ 17:13:33
par BOUCHIKRI Rabia
Merci de votre attention si Dine
21/01/2011 @ 23:55:19
par chikh
Félicitation c'est l'une des meilleure collaboration ...
20/01/2011 @ 05:40:17
par الدين بأدرار Dine
merci de votre importante collaboration, mais ...
20/01/2011 @ 04:39:54
par dine الدين بأدرار